Samedi 17 mars 2012 6 17 /03 /Mars /2012 20:54

 


 

 

 

Foncky Flav':
1.9.9.5. mon gang, venu pour mailler sans faire le tapin,
Tourne ta langue 7 fois dans ta grande bouche avant de faire le malin,
Je m'demande d'où ils sortent, se faisant passer pour mes doyens,
Mais on va se défendre avec le rap et le respect des anciens,
Crois-moi, aussi vrai qu'6x1 fait 6, je me tiens à l'écart du vice,
Et reste droit, cheval de Troie fixé sur l'industrie du disque,
Y'a quoi, on reste les mêmes obsédés par la rime,
Un beat de Lo', tu kiffes les flows développés par ma team,
Avis à ceux qui nous prenaient pour des pitres,
On revient bousiller l'jeu, bien préparé pour le titre,

Refrain: (Nekfeu x2)
Fini d'blaguer, on passe à la suite,
Les années filent mais mon équipe reste à l'affiche,
On s'écartent pas des bases, demande à ta clique,
On prend l'rap à la source sans être fataliste,

Areno Jaz:
Avec ma plume d'aigle, la fumette, j'écris la Suite,
Des textes précis, des têtes s'écrient: "Mec c'est qui là-c'ui?" (celui-là),
Un dangereux dingue de sûr, pas d'tour de passe-passe,
J'taff pour le H-H quand je flingue dessus,
Avec ce qu'on appelle des classiques dans la pochette,
J'ai c'con d'label et d'la zik dans la peau, tcheck,
1, 2, indé, ça c'est que l'début,
Ma vérité t'assaisonne mais casse les gueules des putes,

Nekfeu:
J'lance un lambeau d'pensées tantôt sensé,
Tantôt tenté d'chanter quand faut danser,
En haut ils s'en branlent des conséquences,
De l'embauche, ils font semblant d'croire au 11 septembre,
J'vais m'lancer, nique le FN, nous c'est la France offensée,
En ces temps l'slogan s'étend,
Attend on en sait quelque chose des grands élans,
Des entêtants, d'étreintes et d'la testostérone,
Et quand j'pense à la suite, j'ai mon enfance à l'appui,
Une goutte de pluie polluée de Paris devenue immense stalactite,
Et faut qu'tu penses à la suite, tu veux ton nom à l'affiche,
Dis-toi qu'changer ton histoire triste en une romance ça va vite,

Refrain : (Nekfeu x2, Sneazzy x2)

Sneazzy:
J'suis même à 1%, pour tout vous dire j'suis pas au top,
Mais j'rappe mieux qu'le meilleur MC de ta bande de pote,
J'suis dans la suite, eux dans la chambre de bonnes,
La concurrence va finir dans la vente de clopes,
On évite le mauvais oeil, on les emmerde,
Souvent on les enchaîne de manchettes comme des volleyeurs,
On prend l'rap à la Suite, Sneaz tente des choses,
Des rimes, samples et flows qui t'envoient à l'asile,

Areno Jaz:
J'ai v'là l'shit et d'la suite dans les idées claires,
Faisant des hymnes sans lésiner quand j'dessine des vers,
Trouvé tard sous pétard après méditation,
L'après-minuit j'gratte des mini-raps, préméditation,
Mon crew est avec vous, pratiquement frères,
Rappliquant, pratiquant l'vrai donc roulez avec nous,
Ou allez vous pendre, là j'suis ce gus qui a la faim,
Vous allez vous prendre la Suite jusqu'à la fin,

Refrain: (Nekfeu x2)

Alpha Wann:
Phaal est sur sa partition, rappe mission,
Prends l'mic pour mes srabs,
Pas d'blase car ils savent qui il sont,
Trop de bagout, v'là l'collectif,
Pire que des chauffeurs de poids lourd narcoleptiques,
Entouré de mon clan fou, on vous prend tous,
Arrivés dans l'mouv' avec des samples poussiéreux,
T'es pas d'taille face à mon conglomérat,
Dans l'South Side the 9.5. contrôle les bails,

Refrain

 

1995.......                              

quelle merveilleuse année qui a tout changé....

pour toi mon grand!!  je t'<3

Par Clo - Publié dans : musique - Communauté : les anciens "d'orange"
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Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 17:11

un p'tit clic,et.......... c'est en musique!!!!

 

"Notre besoin de consolation est impossible à rassasier" - texte écrit en 1952

Je suis dépourvu de foi et ne puis donc être heureux, car un homme qui risque de craindre que sa vie soit une errance absurde vers une mort certaine ne peut être heureux. Je n’ai reçu en héritage ni dieu, ni point fixe sur la terre d’où je puisse attirer l’attention d’un dieu : on ne m’a pas non plus légué la fureur bien déguisée du sceptique, les ruses de Sioux du rationaliste ou la candeur ardente de l’athée. Je n’ose donc jeter la pierre ni à celle qui croit en des choses qui ne m’inspirent que le doute, ni à celui qui cultive son doute comme si celui-ci n’était pas, lui aussi, entouré de ténèbres. Cette pierre m’atteindrait moi-même car je suis bien certain d’une chose : le besoin de consolation que connaît l’être humain est impossible à rassasier.
En ce qui me concerne, je traque la consolation comme le chasseur traque le gibier. Partout où je crois l’apercevoir dans la forêt, je tire. Souvent je n’atteins que le vide mais, une fois de temps en temps, une proie tombe à mes pieds. Et, comme je sais que la consolation ne dure que le temps d’un souffle de vent dans la cime d’un arbre, je me dépêche de m’emparer de ma victime.
Qu’ai-je alors entre mes bras ?

Puisque je suis solitaire : une femme aimée ou un compagnon de voyage malheureux. Puisque je suis poète : un arc de mots que je ressens de la joie et de l’effroi à bander. Puisque je suis prisonnier : un aperçu soudain de la liberté. Puisque je suis menacé par la mort : un animal vivant et bien chaud, un cœur qui bat de façon sarcastique. Puisque je suis menacé par la mer : un récif de granit bien dur.

Mais il y a aussi des consolations qui viennent à moi sans y être conviées et qui remplissent ma chambre de chuchotements odieux : Je suis ton plaisir – aime-les tous ! Je suis ton talent – fais-en aussi mauvais usage que de toi-même ! Je suis ton désir de jouissance – seuls vivent les gourmets ! Je suis ta solitude – méprise les hommes ! Je suis ton aspiration à la mort – alors tranche !

Le fil du rasoir est bien étroit. Je vois ma vie menacée par deux périls : par les bouches avides de la gourmandise, de l’autre par l’amertume de l’avarice qui se nourrit d’elle-même. Mais je tiens à refuser de choisir entre l’orgie et l’ascèse, même si je dois pour cela subir le supplice du gril de mes désirs. Pour moi, il ne suffit pas de savoir que, puisque nous ne sommes pas libres de nos actes, tout est excusable. Ce que je cherche, ce n’est pas une excuse à ma vie mais exactement le contraire d’une excuse : le pardon. L’idée me vient finalement que toute consolation ne prenant pas en compte ma liberté est trompeuse, qu’elle n’est que l’image réfléchie de mon désespoir. En effet, lorsque mon désespoir me dit : Perds confiance, car chaque jour n’est qu’une trêve entre deux nuits, la fausse consolation me crie : Espère, car chaque nuit n’est qu’une trêve entre deux jours.

Mais l’humanité n’a que faire d’une consolation en forme de mot d’esprit : elle a besoin d’une consolation qui illumine. Et celui qui souhaite devenir mauvais, c’est-à-dire devenir un homme qui agisse comme si toutes les actions étaient défendables, doit au moins avoir la bonté de le remarquer lorsqu’il y parvient.

Personne ne peut énumérer tous les cas où la consolation est une nécessité. Personne ne sait quand tombera le crépuscule et la vie n’est pas un problème qui puisse être résolu en divisant la lumière par l’obscurité et les jours par les nuits, c’est un voyage imprévisible entre des lieux qui n’existent pas. Je peux, par exemple, marcher sur le rivage et ressentir tout à coup le défi effroyable que l’éternité lance à mon existence dans le mouvement perpétuel de la mer et dans la fuite perpétuelle du vent. Que devient alors le temps, si ce n’est une consolation pour le fait que rien de ce qui est humain ne dure – et quelle misérable consolation, qui n’enrichit que les Suisses !

Je peux rester assis devant un feu dans la pièce la moins exposée de toutes au danger et sentir soudain la mort me cerner. Elle se trouve dans le feu, dans tous les objets pointus qui m’entourent, dans le poids du toit et dans la masse des murs, elle se trouve dans l’eau, dans la neige, dans la chaleur et dans mon sang. Que devient alors le sentiment humain de sécurité si ce n’est une consolation pour le fait que la mort est ce qu’il y a de plus proche de la vie – et quelle misérable consolation, qui ne fait que nous rappeler ce qu’elle veut nous faire oublier !

Je peux remplir toutes mes pages blanches avec les plus belles combinaisons de mots que puisse imaginer mon cerveau. Etant donné que je cherche à m’assurer que ma vie n’est pas absurde et que je ne suis pas seul sur la terre, je rassemble tous ces mots en un livre et je l’offre au monde. En retour, celui-ci me donne la richesse, la gloire et le silence. Mais que puis-je bien faire de cet argent et quel plaisir puis-je prendre à contribuer au progrès de la littérature – je ne désire que ce que je n’aurai pas : confirmation de ce que mes mots ont touché le cœur du monde. Que devient alors mon talent si ce n’est une consolation pour le fait que je suis seul – mais quelle épouvantable consolation, qui me fait simplement ressentir ma solitude cinq fois plus fort !

Je peux voir la liberté incarnée dans un animal qui traverse rapidement une clairière et entendre une voix qui chuchote : Vis simplement, prends ce que tu désires et n’aie pas peur des lois ! Mais qu’est-ce que ce bon conseil si ce n’est une consolation pour le fait que la liberté n’existe pas – et quelle impitoyable consolation pour celui qui s’avise que l’être humain doit mettre des millions d’années à devenir un lézard !

Pour finir, je peux m’apercevoir que cette terre est une fosse commune dans laquelle le roi Salomon, Ophélie et Himmler reposent côte à côte. Je peux en conclure que le bourreau et la malheureuse jouissent de la même mort que le sage, et que la mort peut nous faire l’effet d’une consolation pour une vie manquée. Mais quelle atroce consolation pour celui qui voudrait voir dans la vie une consolation pour la mort !

Je ne possède pas de philosophie dans laquelle je puisse me mouvoir comme le poisson dans l’eau ou l’oiseau dans le ciel. Tout ce que je possède est un duel, et ce duel se livre à chaque minute de ma vie entre les fausses consolations, qui ne font qu’accroître mon impuissance et rendre plus profond mon désespoir, et les vraies, qui me mènent vers une libération temporaire. Je devrais peut-être dire : la vraie car, à la vérité, il n’existe pour moi qu’une seule consolation qui soit réelle, celle qui me dit que je suis un homme libre, un individu inviolable, un être souverain à l’intérieur de ses limites.

Mais la liberté commence par l’esclavage et la souveraineté par la dépendance. Le signe le plus certain de ma servitude est ma peur de vivre. Le signe définitif de ma liberté est le fait que ma peur laisse la place à la joie tranquille de l’indépendance. On dirait que j’ai besoin de la dépendance pour pouvoir finalement connaître la consolation d’être un homme libre, et c’est certainement vrai. A la lumière de mes actes, je m’aperçois que toute ma vie semble n’avoir eu pour but que de faire mon propre malheur. Ce qui devrait m’apporter la liberté m’apporte l’esclavage et les pierres en guise de pain.

Les autres hommes ont d’autres maîtres. En ce qui me concerne, mon talent me rend esclave au point de pas oser l’employer, de peur de l’avoir perdu. De plus, je suis tellement esclave de mon nom que j’ose à peine écrire une ligne, de peur de lui nuire. Et, lorsque la dépression arrive finalement, je suis aussi son esclave. Mon plus grand désir est de la retenir, mon plus grand plaisir est de sentir que tout ce que je valais résidait dans ce que je crois avoir perdu : la capacité de créer de la beauté à partir de mon désespoir, de mon dégoût et de mes faiblesses. Avec une joie amère, je désire voir mes maisons tomber en ruine et me voir moi-même enseveli sous la neige de l’oubli. Mais la dépression est une poupée russe et, dans la dernière poupée, se trouvent un couteau, une lame de rasoir, un poison, une eau profonde et un saut dans un grand trou. Je finis par devenir l’esclave de tous ces instruments de mort. Ils me suivent comme des chiens, à moins que le chien, ce ne soit moi. Et il me semble comprendre que le suicide est la seule preuve de la liberté humaine.

Mais, venant d’une direction que je ne soupçonne pas encore, voici que s’approche le miracle de la libération. Cela peut se produire sur le rivage, et la même éternité qui, tout à l’heure, suscitait mon effroi est maintenant le témoin de mon accession à la liberté. En quoi consiste donc ce miracle ? Tout simplement dans la découverte soudaine que personne, aucune puissance, aucun être humain, n’a le droit d’énoncer envers moi des exigences telles que mon désir de vivre vienne à s’étioler. Car si ce désir n’existe pas, qu’est-ce qui peut alors exister ?

Puisque je suis au bord de la mer, je peux apprendre de la mer. Personne n’a le droit d’exiger de la mer qu’elle porte tous les bateaux, ou du vent qu’il gonfle perpétuellement toutes les voiles. De même, personne n’a le droit d’exiger de moi que ma vie consiste à être prisonnier de certaines fonctions. Pour moi, ce n’est pas le devoir avant tout mais : la vie avant tout. Tout comme les autres hommes, je dois avoir droit à des moments où je puisse faire un pas de côté et sentir que je ne suis pas seulement une partie de cette masse que l’on appelle la population du globe, mais aussi une unité autonome.

Ce n’est qu’en un tel instant que je peux être libre vis-à-vis de tous les faits de la vie qui, auparavant, ont causé mon désespoir. Je peux reconnaître que la mer et le vent ne manqueront pas de me survivre et que l’éternité se soucie peu de moi. Mais qui me demande de me soucier de l’éternité ? Ma vie n’est courte que si je la place sur le billot du temps. Les possibilités de ma vie ne sont limitées que si je compte le nombre de mots ou le nombre de livres auxquels j’aurai le temps de donner le jour avant de mourir. Mais qui me demande de compter ? Le temps n’est pas l’étalon qui convient à la vie. Au fond, le temps est un instrument de mesure sans valeur car il n’atteint que les ouvrages avancés de ma vie.

Mais tout ce qui m’arrive d’important et tout ce qui donne à ma vie son merveilleux contenu : la rencontre avec un être aimé, une caresse sur la peau, une aide au moment critique, le spectacle du clair de lune, une promenade en mer à la voile, la joie que l’on donne à un enfant, le frisson devant la beauté, tout cela se déroule totalement en dehors du temps. Car peu importe que je rencontre la beauté l’espace d’une seconde ou l’espace de cent ans. Non seulement la félicité se situe en marge du temps mais elle nie toute relation entre celui-ci et la vie.

Je soulève donc de mes épaules le fardeau du temps et, par la même occasion, celui des performances que l’on exige de moi. Ma vie n’est pas quelque chose que l’on doive mesurer. Ni le saut du cabri ni le lever du soleil ne sont des performances. Une vie humaine n’est pas non plus une performance, mais quelque chose qui grandit et cherche à atteindre la perfection. Et ce qui est parfait n’accomplit pas de performance : ce qui est parfait œuvre en état de repos. Il est absurde de prétendre que la mer soit faite pour porter des armadas et des dauphins. Certes, elle le fait – mais en conservant sa liberté. Il est également absurde de prétendre que l’homme soit fait pour autre chose que pour vivre. Certes, il approvisionne des machines et il écrit des livres, mais il pourrait tout aussi bien faire autre chose. L’important est qu’il fasse ce qu’il fait en toute liberté et en pleine conscience de ce que, comme tout autre détail de la création, il est une fin en soi. Il repose en lui-même comme une pierre sur le sable.

Je peux même m’affranchir du pouvoir de la mort. Il est vrai que je ne peux me libérer de l’idée que la mort marche sur mes talons et encore moins nier sa réalité. Mais je peux réduire à néant la menace qu’elle constitue en me dispensant d’accrocher ma vie à des points d’appui aussi précaires que le temps et la gloire.

Par contre, il n’est pas en mon pouvoir de rester perpétuellement tourné vers la mer et de comparer sa liberté avec la mienne. Le moment arrivera où je devrai me retourner vers la terre et faire face aux organisateurs de l’oppression dont je suis victime. Ce que je serai alors contraint de reconnaître, c’est que l’homme a donné à sa vie des formes qui, au moins en apparence, sont plus fortes que lui. Même avec ma liberté toute récente je ne puis les briser, je ne puis que soupirer sous leur poids. Par contre, parmi les exigences qui pèsent sur l’homme, je peux voir lesquelles sont absurdes et lesquelles sont inéluctables. Selon moi, une sorte de liberté est perdue pour toujours ou pour longtemps. C’est la liberté qui vient de la capacité de posséder son propre élément. Le poisson possède le sien, de même que l’oiseau et que l’animal terrestre. Thoreau avait encore la forêt de Walden – mais où est maintenant la forêt où l’être humain puisse prouver qu’il est possible de vivre en liberté en dehors des formes figées de la société ?

Je suis obligé de répondre : nulle part. Si je veux vivre libre, il faut pour l’instant que je le fasse à l’intérieur de ces formes. Le monde est donc plus fort que moi. A son pouvoir je n’ai rien à opposer que moi-même – mais, d’un autre côté, c’est considérable. Car, tant que je ne me laisse pas écraser par le nombre, je suis moi aussi une puissance. Et mon pouvoir est redoutable tant que je puis opposer la force de mes mots à celle du monde, car celui qui construit des prisons s’exprime moins bien que celui qui bâtit la liberté. Mais ma puissance ne connaîtra plus de bornes le jour où je n’aurai plus que le silence pour défendre mon inviolabilité, car aucune hache ne peut avoir de prise sur le silence vivant.

Telle est ma seule consolation. Je sais que les rechutes dans le désespoir seront nombreuses et profondes, mais le souvenir du miracle de la libération me porte comme une aile vers un but qui me donne le vertige : une consolation qui soit plus qu’une consolation et plus grande qu’une philosophie, c’est-à-dire une raison de vivre.

 

Stig DAGERMAN

Par Clo - Publié dans : à méditer - Communauté : les anciens "d'orange"
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Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 19:50

 

 

 

 

 

 

Par Clo - Publié dans : musique - Communauté : les anciens "d'orange"
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Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 08:56

 

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Mes meilleurs voeux  pour cette nouvelle année.......

 


 

et malgré tout.... ne pas oublier qu'il y aura des moments difficiles

pour pouvoir apprécier les doux et bons moments!!!

en attendant..... ne pensons qu' à toute la joie,le bonheur,l'amitié,l'amour...

qui peut se glisser dans nos douces vies!!

 

 

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 "Le verbe aimer est difficile à conjuguer:son passé n'est pas simple,son présent n'est qu'indicatif,et son futur est toujours conditionnel."


Jean Cocteau

 

*** 

 

"L'esprit de tolérance est l'art d'être heureux en compagnie des autres."

 

Pauline Vaillancourt

 

 

 

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Par Clo - Publié dans : à méditer - Communauté : les anciens "d'orange"
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Dimanche 11 décembre 2011 7 11 /12 /Déc /2011 16:58

 

 

   
Rivière de la vie
La même rivière de la vie,
Qui coule en mes veines jour et nuit,
Cours à travers le monde, dansante,
En mesures rythmiques vivantes,

C'est la même vie qui souffle l'allégresse,
À travers la poussière de la Terre en caresses,
En incomptable brins d'herbe, en chaque heure,
Et se brise en vagues déchaînées de feuilles et de fleurs,

C'est la même vie qui se berce dans l'océan,
Berceau de l'existence et de la mort, en reflux et en courant,

Je sens mes membres devenir glorieux,
Par le toucher de ce monde animé et radieux,
Et ma fierté est due à cette vie, vibration des âges,
Dansant en mon corps en ce moment.
Traduction et adaptation du poème «Praan».
Praan est un poème Bengali écrit par Rabindranath Tagore.
Il a été ensuite adapté en chanson par Gary Schyman.


 
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Par Clo - Publié dans : à méditer - Communauté : les anciens "d'orange"
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